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Newsletter #1

Shamrock 307445 960 720 New Village - Newsletter #1 Shamrock 307445 960 720

Chers amis du New-Village !

 

Tout d’abord je vous remercie d’avoir soutenu, par votre vote sur Madeinvote, la ré-ouverture de votre pub. Vous avez donc été plus de 650 à le faire. Certains d’entre vous, environ le tiers, a laissé un commentaire, nous faisant part de leurs attentes. Ces remarques et souhaits, une nouvelle fois exprimés, permettent un peu mieux de définir notre Pub, mais plus encore, ce que doit être l’établissement idéal qui devrait revenir « trôner » au cœur d’Evry et de sa communauté d’agglomération.

J’ai pensé naturel de vous informer, vous fidèles parmi les fidèles du New-Village, sur l’état d’avancement des projets de reprise de votre établissement. C’est le rôle de cette Newsletter. J’espère que vous en serez satisfaits. Je reste bien sur à la disposition de chacun d’entre vous pour écouter d’autres avis et commentaires que vous jugeriez bon de me donner à cette occasion.

Les réseaux sociaux et les sites de référencement spécialisés montrent eux aussi et depuis plusieurs années, les attentes satisfaites des clients et les travers du New-Village que vous connaissiez, c’est à dire la diversité des bières et de l’offre de boissons et l’indigence parfois de la nourriture servie. Dans le New-Village nouveau, il va donc falloir tenir compte de tous ces avis, renforcer ses forces et rectifier ses faiblesses.

Dans votre Pub, ce n’est pas une énième brasserie de banlieue que vous aimerez retrouver, mais un Pub d’abord dédié à la convivialité et à une diversité, malheureusement rare en banlieue, alors qu’à Paris cette offre abonde.  Je crois moi aussi qu’à Evry, préfecture de l’Essonne, les résidents permanents ou occasionnels, méritent un vrai Pub. Dans le centre-ville d’Evry, les brasseries existent et même d’excellentes comme notre voisine du dessous, Le Palais, récemment modernisée.

Evry ce sont plus de 30.000 personnes, travaillant ou habitant à moins de 10 minutes à pied du New-Village qui souhaitent venir prendre un verre après le travail, ou pour les étudiants, plus tard le soir, y rencontrer des amis ou de futurs amis et écouter de la musique, parfois en live. Et pour cela il n’y a pas besoin que cet établissement soit ouvert depuis 6 heures du matin, mais par contre qu’il soit ouvert, d’une manière optimale jusqu’à minuit en semaine et 2heures du matin les vendredi et samedi. Etre ouvert à partir de 17 heures doit, là encore, suffire.

Une telle amplitude horaire, du fait des lois sociales peut, partant de là, se concevoir sur 7 jours sur 7 et si les employés des bureaux voisins ne viendront pas pour un « after-work », les samedi et dimanche, les étudiants eux, le pourront et ils trouveront là un phare et un lieu pour se retrouver, ces jours là, quand tout est fermé alentour. Au delà de la grande diversité de bières tant en bouteille que sur de nombreux tirages pression et d’une offre de cocktails dans l’air du temps, il faut aussi que l’on puisse y trouver une petite restauration. Petite parce que simple et saine, sans nécessiter qu’un grand chef officie mais que le préposé à cette offre soit garant de la qualité, de la fraicheur et d’un prix acceptable.

Quand pour accompagner vos boissons préférées vous pourrez trouver au New-Village, des tapas, planches de charcuteries ou de fromages, assiettes de frites (pourvu que ce soit les meilleures),  que demander de plus ? Pour une faim plus conséquente, que diriez vous d’une choucroute, d’une saucisse de Toulouse-pommes de terre, une salade César ou encore d’une marmite de moules ? Ce qui n’empêcherait pas que les plus gourmands d’entre vous puissent aussi se faire plaisir avec une bonne part de gâteau maison.

Par contre un établissement comme le New-Village sur ses 230 m2, en plein centre-ville d’Evry, nécessite autour de 4 ou 5 personnes et organiser le travail du personnel sur 7 jours et 53 heures d’ouverture à la clientèle ne peut être réalisé que par un professionnel expérimenté. Au premier semestre de cette année, si j’ai rencontré plusieurs repreneurs potentiels, la plupart d’entre eux n’avaient jamais fait ce « métier » et pour eux et aussi pour moi et pour vous d’ailleurs, il n’aurait pas été raisonnable d’accéder à leurs demandes de reprendre cet établissement. C’est pourquoi aujourd’hui le New-Village n’a pas encore retrouvé son nouveau patron.

Sur Paris, ils sont des dizaines à avoir la capacité de « tenir » le New-Village et de le faire grandir encore. Mais pour ces « parisiens », la banlieue et Evry, c’est un peu la terra incognita et ils se font des idées (souvent fausses) sur les banlieues. Mon problème en septembre prochain, car au mois d’août, période de vacances, rien ne se fait en France, sera de faire venir de tels professionnels, qui pourront accéder à la reprise d’un établissement pour 3 à 4 fois moins cher qu’ils pourraient le faire sur Paris pour un établissement équivalent tant pour son emplacement premium que pour ses installations et sa renommée.

Mes partenaires que sont les entrepositaires de bières, de vins ou de cafés m’aident dans cette tâche et vont, dès la rentrée de septembre, pouvoir relayer cette opportunité de reprise à travers tous leurs clients, venant de céder une précédente affaire ou désireux enfin de se mettre à leur compte, après plusieurs années de collaboration dans d’importants établissements.

En un peu plus de 15 jours, un repreneur peut ré-ouvrir le New-Village, car des contrats de fournitures doivent non seulement être signés, les installations révisées, mais l’exploitation d’une licence IV par exemple, oblige aussi à entreprendre des démarches administratives. Croisons donc les doigts pour que cela se fasse le plus rapidement possible. A bientôt au New-Village, où, pour la ré-ouverture, comme promis, j’aurais le plaisir de vous offrir une bonne pinte de Guiness !

 

Cordialement

 

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